Partager l'article ! Deux reporters au Panamá: Les voyageurs que j’accompagne ne sont pas toujours des touristes, des personnes ...
Les voyageurs que j’accompagne ne sont pas toujours des touristes, des personnes en vacances. Parfois ils sont là pour travailler, sont cinéastes, rédacteurs de guides touristiques ou encore journalistes et photographes envoyés en reportage par des hebdomadaires.
Ces derniers viennent pour écrire de beaux articles illustrés sur le Panamá, il faut leur faciliter la tâche. Nous devons provoquer des rencontres de personnages, de sites intéressants et photogéniques mais aussi susciter des coups de cœur. Leurs reportages seront le reflet de leurs émotions et leur talent donnera aux lecteurs l’envie de les partager. Ils invitent au voyage, au désir de venir vivre ces émotions sur place.
Magie instantanée du digital


La chasse au gros est ouverte
Cette semaine, j’ai eu le grand plaisir d’accompagner Guillaume et Stan’ du Figaro Magazine*. Nous avons passé une journée à visiter les Ecluses de Gatún, le Fort San Lorenzo et Portobelo, puis nous avons pris l’avion pour vivre deux jours bien remplis aux San Blas.


Patience, les Kunas tournent dix sept fois leur
langue...
Bien sûr, je ne publie pas cet article pour déflorer les sujets de leur futur "papier"**, mais ce petit "making off" en quelques photos est un témoignage de notre sympathique et amicale rencontre, c’est aussi un hommage à leur professionnalisme. Car croyez-moi, travailler et rester concentré dans cet environnement paradisiaque où l’on vient d’habitude pour se détendre, se baigner, s’émerveiller des récifs de coraux et honorer tous ces essaims de hamacs qui vous invitent au farniente, n’est pas facile…
On attend les clés d'un musée
*- Guillaume de Dieuleveult, journaliste au Figaro et Stanislas Fautré, photographe indépendant sont venus passer 10 jours au Panamá en reportage.
**- La date de parution dans le Figaro Magazine sera indiquée sur ce blog, dès qu’elle sera connue.
Je garde de ce passage chez les Kunas une notre de fraîcheur et de joie de vivre. Je l'entretiens avec soin!
J'ai aussi quitté cet endroit avec l'envie d'y retourner pour ne rien y faire, si possible pendant très longtemps. Apparemment c'est faisable, non?
Guillaume