Partager l'article ! Archipel des San Blas, naviguer ici, c'est choisir chaque jour son coin de paradis: Comme ces petites fleurs aquatiques, éparpillé ...
Comme ces petites fleurs aquatiques, éparpillées sur le bleu chatoyant de la mer des Caraïbes, sont aussi
nombreuses que les jours de l’année, c’est souvent difficile que de choisir son mouillage quotidien.
Txango en navigation
Du petit îlot avec son unique palmier au trio d’îles qui vous offre à cœur son abri idyllique et
protecteur, de l’île déserte à l’île-village, du mouillage partagé au refuge solitaire, le choix dépendra de vous.
Cayo Limón
Sur votre bateau personnel, sur celui d’un ami ou sur un bateau-hôtel, un séjour de navigation aux San
Blas est une tranche de vie bien à part, une source de souvenirs inoubliables. Tous ceux qui ont eu ce bonheur vous le diront, avoir à choisir chaque jour son petit coin de paradis est un plaisir
rare.
Cayo Holandes
Venus pour y passer deux ou trois mois, ce labyrinthe d’îles, un peu magique, nous a retenus accros trois
ans durant. Depuis, le sevrage est parfois difficile à supporter. Heureusement, l’accompagnement de visiteurs me permet d’y retourner régulièrement et le Panama offre par ailleurs de très beaux
produits de substitution pour les périodes de manque.
Nubasitupu
Cayo Holandes, (BBQ island...)
Achutupu
De passage par ton blog, je suis toujours émerveillé par tes articles enchanteurs, et des photos .... à faire rêver !
Vraiment, si je ne connaissais pas, cela me déciderait certainement a y faire un tour.
Plein de merveilleuses années au Panama.
Puchot des Alleurs
Merci. Lire votre blog est un moment de respiration dans ma journée. 50 ans de mon coté...et des recherches identiques. Quand la crise citadine sera trop virulente, j'irai respirer du coté de Portobelo via votre blog en attendant un jour de naviguer vers vos côtes. Amitiés de Paris. Jean-Philippe
Les cheveux des sirènes
Doucement ondulent,
Leurs chants me mènent
Vers une nuit noctambule,
M’incitent au rêve
Le long de la grève.
Elles m’entraînent vers l’île du Ponant
Tout près de la magicienne Circée,
M’attirent vers l’océan,
Jouant de la lyre, captant mes pensées.
Les géantes des mers
Surgissent des estuaires.
Femmes en haut de la ceinture,
Poisson ou oiseau pour dessous chics,
Leur charme me captive dans un murmure.
Tel Christophe Colomb ou encore Ulysse,
Je m’enfonce et je glisse
Cherchant l’âme d’Ondine.
Fier navigateur
En quête de nymphe,
Grisé par une lueur,
Je dévie, ne sens plus mes mains.
Je dérive et je coule
Vers un bonheur inspiré par la houle.
Ce poème est édité dans l'anthologie 2010 des éditions Flammes Vives.
Bonne soirée
arielle